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24/4/2014
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Histoire


Le territoire des Chaouïa - appelé jadis le Tamesna - était peuplé par des tribus de haute lignée, promptes à défendre les valeurs de la nation. Le nom de Chaouïa signifie pâtre de moutons. Les Chaouïa ne sont pas des nomades, au sens africain du terme, mais sont plutôt des transhumants. Ils vivaient sous la tente, celle des Zenatas et des Arabes, tissée de laine noire ou brune, en longues bandes cousues ensemble, appelée lflij.

Les Chaouïa de Tamesna seraient originaires des Monts Aurès. Le premier à avoir employé le terme de Chaouïa fut Luis del Mármol au XVIème siècle. Il l’applique aux Zenata et aux Haouara rétablis par les Mérinides dans la province de Tamesna, d’où les Almoravides les avaient chassés, en récompense des services qu’ils avaient rendus à la nouvelle dynastie. A titre de rappel, la tribu des Zenata établie sur la Chaouïa est une fraction de la grande tribu berbère des Zenata qui pénétrèrent sans doute au Maroc avec les Almoravides. Les Zenata étaient déjà installés dans le pays. Le géographe Charif Idrissi en parle dans son itinéraire de Marrakech à Salé. Ils furent refoulés par les Oulad Ziyan qui les poussèrent jusqu’en bord de mer.

Après le débarquement des troupes françaises à Casablanca, en 1907, ils furent les premiers à se soumettre. Sur le territoire des Zenata, se trouvent deux kasbah historiques : celle de Mansouria décrite par Léon l’Africain et Marmol au 14ème siècle et celle de Fédala.

L’avènement des Mérinides fera de la Tamesna un lieu de pâturage. Ils confièrent, en effet, de nombreux troupeaux à des tribus arabes ramenées de Tunisie et des Aurès (en Algérie) pour peupler ce pays et servir dans les guerres en Espagne.Les Arabes introduits au Tamesna appartenaient aux groupes des Jochem et des Attbaj. Ce sont les Asem, les Moukaddem, Kholt, Sofiane et les Beni Jaber. Dans la bataille de Rio Salado du 30 Août 1340 (région de Tarifa en Espagne), qui s’est soldée par la victoire des rois chrétiens, le Sultan Mérinide Abou Hassan Ali vit tomber autour de lui ses meilleurs guerriers et un de ses fils être fait prisonnier. Au cours de cette bataille, périrent aussi tous les gens nobles et distingués d’Anfa. A partir de cette date, s’est formée une flotte de corsaires basés à Anfa, soutenus par les Mérinides qui firent probablement appel au concours de navigateurs aguerris pour former les gens d’Anfa et de la Chaouïa. Parmi eux se trouvait le tunisien, Sidi Allal el Kerouani, navigateur émérite, qui subjugua les gens de la mer par ses vastes connaissances. Les fils d’Ibn El Khatib, périrent lors de la catastrophe de Rio Salado, aux cotés des Chaouïa.

Ibn El Khatib entretenait de bons rapports avec les gens d’Anfa. Rodrigo de Zayas le décrit ainsi : Le vizir Lisan al-Din Ibn-al-Khatib fut l’un des plus grands auteurs littéraires de la civilisation hispano-musulmane, et sans doute le dernier de cette envergure, naquit à Loja, près de Grenade, le 14 novembre 1313 et mourut à Fès en 1374. Il fut connu sous le sobriquet de Dhu al-Wizaratayn» (détenteur des deux vizirats, c’est à dire la plume et l’épée).

Lors de la reconstruction de la ville d’Anfa par le Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah au milieu du 18ème siècle, les Chaouia formaient les groupes suivants : le groupe des Chehaouna qui se compose des Médiouna, Ouled Ziyyan, Ziyayda et Benniyoura ; le groupe des Ouled Bou Rezg (Bourezguiyyine) qui se compose des Oulad Said, Lemzamza, Ouled El Bouzir, Ouled Sidi Ben Daoud ; le groupe des Ouled Bou Aateyya, dont faisait partie les Ouled Hariz, les M’dakra et Ouled Ali ; le groupe des M’Zab, avec les Ouled M’rah, Laàchach et Mlal ; les Zenata. La technique de combat adoptée par les tribus de la Chaouia est une technique de cavaliers par excellence. Elle est très connue dans l’Espagne du XIVème siècle.

Les soldats marocains du corps d’armée de Grenade adoptaient la « Torna Fuye », qui serait la traduction littérale du mot arabe « al kar wa lfar », pour amorcer les engagements militaires. Cette technique dite aussi « Zenatia » consiste à envoyer un léger corps de cavaliers qui s’approchent des rangs ennemis à toute vitesse, tout en tournant avec dextérité sur leurs montures, tirant sur des cibles de commandement pour susciter la réaction de l’adversaire.Leur unique moyen d’action est le feu et leur principale qualité est la mobilité.

Source( www.12siecles.com)


 
 
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