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 | Bulletin de veille |
Crédits aux TPME : La Banque Populaire très active au 1er trimestre 2013
Les crédits garantis par la Caisse centrale de garantie (CCG) en faveur de près de 380 "Très petites, Petites et Moyennes Entreprises" (TPME) se sont élevés à environ 920 millions DH (MMDH,) au cours du 1er trimestre 2013, soit presque le double par rapport à l'année dernière. Ces crédits mobilisés en faveur des TPME ont profité à la plupart des secteurs de l'économie. Ainsi, le secteur des industries manufacturières arrive en tête avec 32%, suivi des secteurs du BTP (19%), du commerce (13%) et du tourisme (9%), selon un communiqué de la CCG. Le Groupe des Banques populaires est la 1ère institution financière en termes de crédits garantis en faveur des TPME (48%), suivi de la BMCE (20%) et d'Attijariwafa Bank (16%), précise la CCG.
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L’Egypte prévoit 291 milliards de LE d’investissement en 2014
Le premier ministre égyptien Hisham Qandil annonce que son gouvernement investira 291 milliards de LE (32,26 mrd€) en 2014. Cette somme représente une hausse de 31 milliards de LE par rapport aux prévisions 2013. L'enveloppe pourrait même augmenter avec le retour de la stabilité du pays et des investisseurs étrangers . Les secteurs de l’industrie, les services sociaux, le transport (inclus le canal de suez) et la construction en serait les principaux bénéficiaires avec respectivement 14,4%, 13,6%, 13,2% et 12,8% du budget.
Ces investissements impacteront le marché de l'emploi. Le premier ministre promet la création de 805 000 postes dans divers secteurs tels que l’agriculture, le bâtiment, le transport, le tourisme, la télécommunication, les services sociaux, le stockage….
La croissance économique du pays devrait atteindre en 2014 les 3,8% estime Hisham Qandil, alors qu’elle était de1, 8 % en 2010/2011, de 2,2 % l’année passé et avoisinera les 2,6% cette année.
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Innovation, offre de transport : Une nouvelle route des agrumes se dessine en Méditerranée
Depuis quelques années, les producteurs d’agrumes du bassin méditerranéen se livrent à une guerre sans merci sur les marchés à l’export. Prix de la main d’œuvre, subventions à l’export, qualité des fruits, accords commerciaux bilatéraux, coût du transport et de la logistique, tous les coups sont permis.
Deuxième denrée périssable palettisée et transportée en navire reefer dans le monde juste derrière les bananes, les agrumes représentent un commerce juteux pour quelques pays du bassin Méditerranéen.
Sur la saison 2011-2012, les agrumes méditerranéens pèsent plus de 38 % de la production mondiale totalisant 20,6 MT sur une production globale de 52 MT (source FAO).
L’Espagne, producteur historique d’agrumes, domine le marché devant l’Italie et l'Égypte. Le pays reste leader à l’export avec 3,2 MT exportées sur 5,5 MT cultivées. Le Vieux continent continue d’absorber 60% de la production méditerranéenne même si de plus en plus d’opérateurs se tournent vers les marchés hors UE, les contrats étant plus rémunérateurs.
Si les États-Unis et le Canada demeurent de gros consommateurs, de nouveaux débouchés apparaissent pour les producteurs méditerranéens en Europe de l’Est et en Russie, deux régions en fort développement.
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L’économie américaine progresse de 2.5% au premier trimestre 2013
Les économistes attendaient 2,8% de croissance pour le Produit intérieur brut américain au premier trimestre, ce sera 2,5%. En un an, la richesse produite aux Etats Unis a augmenté de 2,5%, et c’est beaucoup mieux que le rythme annuel enregistré au quatrième trimestre 2012 qui n‘était que de 0,4%. L’amélioration du rythme de la croissance américaine est dûe selon le département du Commerce à plusieurs facteurs tel que l’augmentation des stocks des entreprises ou le redressement des exportations. Mais le premier facteur de cette accélération c’est l’amélioration de la consommation des ménages qui a connu pendant les trois mois d’hiver sa progression la plus forte en plus de deux ans : soit 3,2% en rythme annuel. Le département du Commerce précise que les dépenses de consommations ont fourni 2,2 points de croissance au pays.
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L’Europe : Le retour de la croissance est prévu pour 2014
L’Europe ne sortira pas de la récession cette année. Les prévisions de Bruxelles le confirment. Elles sont même plus pessimistes que ce que l’on attendait. L‘économie de la zone euro sera en recul de 0,4% en 2013, mais Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, veut voir le verre à moitié plein . Il estime qu’il devrait y avoir un début de reprise dans la deuxième moitié de l’année, à condition que des actions décisives soient entreprises dans les Etats membres et au niveau européen. Et nous devrions avoir une reprise plus solide et durable à partir de l’année prochaine. Sous le feu des critiques, Bruxelles assouplit son dogmatisme budgétaire et laisse à la France et à l’Espagne deux ans de plus pour repasser sous la barre des 3% de déficit. Cet assouplissement aidant, la croissance devrait donc être au rendez-vous en 2014. Quant au chômage, il progresse encore. Il sera de 12,2% en fin d’année dans la zone euro et de 11,1% dans l’Union. Si la Commission accepte de ralentir la cadence de l’assainissement pour certains, elle réclame en contrepartie des réformes structurelles, y compris des réformes du marché du travail. L’une des conditions, dit-elle, pour libérer la croissance.
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BMCE à la conquête du Cameroun
Les hauts responsables de Bank of Africa (BOA), détenue majoritairement par BMCE Bank, a annoncé son intention de se développer dans la zone CEMAC, en l’occurrence, au Cameroun. La Banque a déposé dans les premiers jours du mois de mai une demande d'agrément au Cameroun en vue de la création d’une nouvelle filiale qui sera détenue majoritairement par la BOA. La filiale camerounaise si elle obtient des autorisations nécessaires pourra aussi compter sur la présence des actionnaires de La Congolaise de Banque dans laquelle BMCE est également actionnaire mais de manière minoritaire.
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Un nouveau contrat-package pour l'OCP
En marge de la tenue de la 8ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), le Groupe OCP et la société Fandy Copragri, filiale du Groupe Fandy Holding, ont signé un contrat-package portant sur la distribution des engrais phosphatés sur le marché national. Ce contrat s’inscrit dans le nouveau schéma de distribution d’engrais phosphatés initié par le Groupe OCP. Dans ce cadre, le nouveau distributeur s’engage à réaliser des actions de développement de l’agriculture nationale. Pour sa part, OCP fournira le volume d’engrais phosphatés nécessaire pour répondre aux besoins du marché local. Par ailleurs, la Fondation OCP se charge de verser une allocation financière pour encourager le distributeur dans ses actions de développement agricole.
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2 projets gigantesques lancés à Safi
Le Roi Mohammed VI a procédé au lancement des travaux de réalisation du nouveau site industriel intégré de Safi (Safi Phosphate Hub, SPH), destiné notamment au développement des activités chimiques du groupe OCP dans la région. A l'image de Jorf Phosphate Hub (JPH) pour l'axe nord des phosphates (Khouribga-Jorf Lasfar), SPH devra contribuer à la dynamisation de l'axe central des phosphates au Maroc qui englobe les mines de Benguerir et Youssoufia (Gantour). Doté d'une enveloppe budgétaire de l'ordre de 30 milliards DH (MMDH), SPH accueillera progressivement l'ensemble des activités du complexe actuel du Groupe OCP à Safi avec l'opportunité de développer les capacités de production et de créer de nouvelles lignes de produits spécifiques et innovants. Etalée sur une superficie de 1 300 hectares, la future plateforme aura pour vocation de valoriser les qualités spéciales des phosphates du gisement de Gantour dans un 1er temps et du gisement -non exploité à ce jour- de Meskala dans la région d'Essaouira, dans un second temps. L'activité de SPH sera consacrée en partie à la fabrication de produits innovants, tels que les engrais liquides et éléments de trace ainsi que de produits spécifiques, tels que le phosphate alimentaire, les acides spéciaux et Teractiv. Le futur site comprendra 5 unités de production d'acide sulfurique d'une capacité de 1,4 million de tonnes par an chacune, une centrale thermique d'une puissance de 350 MW, 5 unités phosphoriques d'une capacité de 450 000 tonnes par an chacune, des unités de production d'engrais DAP, TSP et NPK, une unité de traitement d'acide et des unités de produits spécifiques et innovants.
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Le Maroc et l'UE passent à la vitesse supérieure
L'Union européenne (UE) et le Maroc ont entamé les négociations en vue de la conclusion d'un accord de libre-échange approfondi et complet (ALECA), d’aprés la Commission européenne. Le Maroc est le 1er pays avec lequel l'UE lance des négociations sur un accord de libre-échange global après que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, aient annoncé officiellement la décision d'entamer les négociations sur cet accord début mars dernier à Rabat. L'ALECA, qui devra revaloriser l'accord d'association Maroc-UE ayant permis aux 2 parties de procéder à des échanges commerciaux exemptes de droits de douane pour certains produits depuis 2000, est de nature à approfondir les relations commerciales existantes dans toute une série de domaines qui ne sont pas encore couverts, tels que les services et les marchés publics.
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HCP : Le taux de chômage recule au Maroc
Le taux de chômage au Maroc a atteint 9,4% au 1er trimestre 2013, contre 9,9% à la même période de 2012, soit une baisse de 0,5 point, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP). La population active en chômage a régressé de 4,7% au niveau national, passant de 1 130 000 au 1er trimestre 2012 à 1 077 000 chômeurs au même trimestre de 2013, soit 53 000 chômeurs en moins. La population active âgée de 15 ans et plus a atteint 11 474 000 personnes au cours du premier trimestre de 2013, soit une légère hausse de 0,4% par rapport à 2012. Les baisses les plus importantes du taux de chômage ont été relevées en milieu urbain, parmi les adultes âgés de 25 à 34 ans (-1,3 point), les femmes (-1,2 point) et les personnes ayant un diplôme (-1,2 point). En milieu rural, ces baisses ont été enregistrées parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans (-1,1 point). A noter que, concernant le profil de la population active en chômage, 4 chômeurs sur 5 sont des citadins, 2 sur 3 sont des jeunes âgés de 15 à 29 ans, 1 sur 4 est diplômé de niveau supérieur, 1 sur 2 est primo-demandeur d'emploi et près de 2 sur 3 chôment depuis plus d'une année. Les taux de chômage les plus élevés sont révélés chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans (19,5%) et chez les diplômés (16,5%).
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Assises sur la fiscalité : Le système fiscal passé au crible
Les Assises fiscales étaient un creuset de débats contradictoires qui ont brillé par leur perspicacité. Les participants, émanant d’horizons divers, ont permis de brasser très large et de faire le tour des questions particulièrement complexes qui taraudent aussi bien l’expert que le simple profane. Les Assises nationales sur la fiscalité, qui se sont tenues les 29 et 30 avril 2013 à Skhirat, avaient regroupé autour de la table les plus hautes autorités du pays. En l’occurence le Chef de gouvernement M. Benkirane, le ministre des Finances, M. Baraka et les acteurs majeurs du secteur privé (la présidente de la CGEM et plusieurs autres représentants des différents corporatismes). Cette rencontre, qui avait une forte connotation nationale, recelait aussi un relent international très prononcé eu égard à la présence de la ministre chargée de l’Economie et des Finances de la Côte d’Ivoire, venue s’inspirer du modèle fiscal marocain comme expérience concluante. Ce rendez-vous, dorénavant incontournable, a constitué un grand événement, dans la mesure où il s’est érigé en une plateforme majeure de partage et de réflexions fructueux sur le système fiscal national, dans un contexte particulièrement rude pour les finances de l’Etat. Les thématiques phares de ces Assises portaient sur le rapport entre la fiscalité, l’équité, la compétitivité et, enfin, les attentes des usagers de ce que doit être l’administration fiscale de demain pour relever les multiples défis.
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BAM : Baisse de 8,6% des crédits bancaires en mars au Maroc
Les créances sur l'économie marocaine ont marqué un ralentissement à 2,1% en mars 2013, contre 7,6% en glissement annuel, sous l'effet de la décélération du crédit bancaire de 8,6% à 2,1%, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Le ralentissement du crédit bancaire a connu une baisse de 2,1% pour l'industrie, de 5,6% pour le commerce et de 7,3% pour les activités financières, ainsi qu'une décélération de 9,9% à 2,8% pour les bâtiments et travaux publics et de 18,1% à 11,2% pour l'électricité, gaz et eau. Par secteur institutionnel, le rythme d'accroissement des concours alloués au secteur privé a décéléré de 6,3% à 3,6%, recouvrant un ralentissement des crédits accordés aux entreprises non financières privées de 6,3% à 0,7% et une accélération des prêts aux ménages de 6,7% à 8,1%, et également une baisse de 0,9% des crédits accordés aux entreprises non financières publiques.
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Les experts de l’ONU s’expriment sur la croissance de l’économie marocaine
Après les institutions internationales comme le FMI (Fonds monétaire international) et d’autres nationales, notamment le HCP (Haut-Commissariat au Plan), les experts des Nations Unies confirment que l’année 2012 a été une année particulièrement difficile pour l’économie nationale. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) du Maroc a ainsi baissé de 4,1 à 2,8% en 2012. L’information est tombée jeudi suite à la présentation du rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Dévoilé dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, le document impute cette régression notamment à des facteurs liés à la crise économique qui sévit dans le Vieux Continent. «La baisse enregistrée l’année dernière était largement imputable au ralentissement économique en Europe», note le rapport économique sur l’Afrique 2013. L’étude explique par ailleurs que la banque centrale du Maroc comme celle de l’Afrique du Sud a baissé son taux d’intérêt pour stimuler la demande intérieure et la croissance. Sur un autre registre, il semble que les voisins du Royaume en Afrique du Nord soient parvenus à rebondir en 2012 sur le plan économique après une année 2011 particulièrement difficile.
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La récolte céréalière devrait atteindre un record de 97 millions de quintaux
Pour la sixième fois consécutive, se sont tenues à Meknès, le 23 avril, les Assises de l’agriculture, devenues un rendez-vous annuel de tous les professionnels de l’agriculture marocains et étrangers afin de débattre de l’état d’avancement du Plan Maroc Vert, stratégie de développement du secteur agricole initiée en 2008 et de s’arrêter sur les réalisations du secteur et les avancées enregistrées. Après avoir souligné l’importance des précipitations enregistrées cette campagne et qui ont permis le remplissage des barrages à 92% en moyenne, Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, a annoncé les prévisions pour la production céréalière en cours. Ainsi, il a prévu que la production de l’ensemble des céréales d’automne devrait atteindre 97 millions de quintaux et que le blé tendre se taille la part du lion avec une récolte record atteignant 52 millions de quintaux. Ce saut quantitatif réalisé par l’agriculture marocaine reflète l’évolution marquée de l’utilisation des facteurs de production. L’un de ces facteurs est le recours aux semences sélectionnées qui ont été utilisées cette campagne à hauteur de 1,3 millions de quintaux alors que les prévisions pour la campagne 2013-14 sont estimées à plus de 2 millions de quintaux, ce qui aura pour conséquence d’augmenter le taux de leur utilisation à 50% pour les blés. Autre facteur de production dont l’utilisation a été amélioré, et ce, grâce à la collaboration avec l’OCP, celui des engrais dont l’utilisation a atteint 95 kg/ha, soit une hausse de 36% par rapport à la période de référence.
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Une croissance économique de 4,8% pour le Maroc au 1er trimestre 2013
La croissance économique aurait été de 4,8% au 1er trimestre 2013, au lieu de 2,7% une année auparavant, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). Ce raffermissement est attribuable, notamment à un redressement de 16,4% de la valeur ajoutée agricole et un ralentissement des activités hors agriculture, qui auraient affiché une hausse de 3,3%, contre 4,4% une année plus tôt. Au 2ème trimestre 2013, les perspectives d'une bonne campagne agricole et la légère amélioration attendue des activités non-agricoles devraient porter l'évolution du PIB global aux environs de 5,8%.
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La Banque mondiale octroie au Maroc 2 prêts et un don de 369,44 millions de dollars
La Banque mondiale vient d’accorder au Royaume deux prêts et un don d'un montant global de 369,44 millions de dollars, pour appuyer sa compétitivité économique, le Plan Maroc vert et le projet agriculture solidaire et intégrée. Le premier prêt de 160 millions de dollars, vise à financer le programme d'appui à la compétitivité, qui contribuera à favoriser les réformes des politiques publiques en cours, notamment en matière d'accroissement de la transparence et la rationalisation des principaux aspects du cadre institutionnel et réglementaire régissant la conduite des affaires. Le deuxième prêt, d'un montant de 203 millions de dollars, a pour objectif d'appuyer le Plan Maroc vert, en vue d'améliorer l'efficacité des marchés intérieurs et la gestion de l'eau d'irrigation et d'encourager l'innovation et la recherche dans le domaine agricole, selon le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka lors de la cérémonie de signature.
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Plan Maroc Vert : 12 milliards DH d'investissements "solidaires"
Des investissements agricoles de plus de 12 milliards DH (MMDH) ont été mobilisés pour la réalisation de projets et programmes solidaires, selon le ministre de l'agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch. La confiance placée en le Plan Maroc Vert (PMV) aux niveaux national et international a contribué substantiellement à la réussite des programmes et projets lancés, dans la mesure où la mobilisation des partenaires financiers a permis de débloquer plus de 12 MMDH pour des projets et programmes solidaires, dont 57% sous forme de crédits et 43% de dons financés par 11 organismes de financement, a dit le ministre lors de la cérémonie d'ouverture de la 6ème édition des assises de l'agriculture.
Depuis le démarrage du PMV, 80% des projets d'agriculture solidaire ont été lancés, ces projets qui ont bénéficié à plus de 56% de la population ciblée, portent sur le remplacement de cultures existantes par d'autres cultures à forte compétitivité.
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UpM : Un nouveau projet qui concerne les jeunes Marocaines
Le du projet "Jeunes femmes créatrices d´emploi", projet soutenu par l´Union pour la Méditerranée (UpM) est promu par l´Association des organisations des femmes d´affaires méditerranéennes (AFAEMME), le projet sera mis en place entre les mois de mai et novembre 2013 au Maroc, Palestine, Jordanie et Espagne, en partenariat avec les associations nationales de femmes d´affaires et différentes universités des 4 pays concernés. Le but principal de ce projet et d´informer, motiver et former environ 10 000 jeunes universitaires afin de devenir de futures entrepreneuses. A noter que "Jeunes femmes créatrices d´emploi" est le 1er projet de l'UpM qui relève d´un partenariat privé-public, dont les fonds ont été fournis par l'entreprise espagnole Gas Natural Fenosa et le Gouvernement Norvégien. La conférence de lancement a été suivie par une conférence de presse réunissant le Secrétaire de l'UpM, Fathallah Sijilmassi, et la Présidente d'AFAEMME, Maria Helena de Felipe Lehtonen.
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